Secrétaire général adjoint du Mouvement social pour le renouveau (MSR), parti membre du FCC, Raphaël Luhulu monte au créneau et fustige toute démarche entamée en dehors des institutions pour engager les réformes électorales.

Faisant allusion à la démarche entreprise par les 13 personnalités pour obtenir les réformes électorales avant les élections, ce cadre du Front commun pour le Congo, exige de la prudence aux chefs des institutions pour qu’aucune décision ne soit prise sur base d’une démarche des personnalités influentes soient-elles pour être coulée sous formes de lois. “s’il y a des réformes à faire, c’est au sein des institutions.” a-t-il prévenu. Avant de rejeter toute idée de dialogue d’où qu’elle vienne.

“Il ne faut pas que les réformes électorales fassent l’objet des politiques ailleurs, les récoltes sont bonnes mais elles doivent avoir lieu si elles sont nécessaires, et non au nom des agendas cachés.”

Tout en reconnaissant à chaque congolais le droit d’initier une démarche pour la cohésion nationale, Raphaël Luhulu appelle à la vigilance sur les velléités politiques bien nourries des uns et des autres.Ainsi, il en appelle au débat entre institution.

“Tout débat en dehors des institutions constitue un coup fatal à la République.”

Dans la foulée , le natif du Maniema dénonce toute tentative de nature à jeter en pâture le caractère sacré de l’institution président de la République, en dénonçant le caractère inapproprié selon les normes administratives contenu dans le communiqué du premier ministre demandant des explications au chef de l’État sur les récentes ordonnances nommant les officiers dans l’armée et magistrats au sein de l’appareil judiciaire.

Faustin Kalenga

By 24news