Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre, dit-on. 2 août 1998 – 2 août 2020, 22 ans jour pour jour depuis qu’il se produisait le genocide du peuple congolais à Goma dans la province du Nord-Kivu, où les unités de l’armée tutsi rwandaise avaient, dans une confrontation, commis des crimes barbare sous la direction de Paul Kagame.

Ces crimes avaient un bilan de six à dix millions de Congolais et de Congolaises tués, Un demi-million de femmes et petites filles congolaises violées (des bébés-filles de trois mois aux vieilles femmes de 80 ans) par l’armée tutsi rwandaise.

C’est dans cette logique que le président élu comme il aime se faire appeler, Martin Fayulu dans son adresse à la Nation le 30 juin à l’occasion des 60 ans de l’indépendance, avait proclamé la journée du 2 août journée de commémoration du génocide du peuple congolais, en mémoire de ces dignes fils du pays ayant succombé dans ces agressions.

A cet effet, le président de l’Ecidé a, dans un tweet depuis les États-unis, condamné l’oubli du sang de ces compatriotes par l’Etat. Il en appelle à une implication du gouvernement.

«Le sang de nos compatriotes suppliciés, dont plusieurs dorment sans tombeaux, ne doit pas avoir coulé en vain. Je ne vous oublie pas», écrit-il.

Yvette Ditshima

By 24news