Le Centre d’Etudes pour la Promotion de la Paix, la Démocratie et les Droits de l’Homme(CEPADHO), une organisation de défense des droits humains basée à l’Est de la République Démocratique du Congo, se dit de nouveau très préoccupé par la situation sécuritaire dans la région de Beni, caractérisée par les tueries des civils par les rebelles ADF.

Les dernières attaques de ces rebelles avaient pris pour cible les villages de Mbau et Musuku dans le groupement Batangi-Mbau, territoire de Beni, dimanche et lundi derniers. 14 civils avaient été tués, d’autres portés disparus et des maisons incendiées par ces rebelles.

Dans sa déclaration rendue publique cette semaine, le CEPADHO dit avoir documenté au moins 902 civils massacrés par les rebelles ougandais des forces démocratiques alliées (ADF) en l’espace de dix mois soit depuis le lancement des opérations de grande envergure contre eux par les FARDC, le 30 octobre 2019.

Le CEPADHO considère cependant que l’heure est venue pour que le Président de la RDC mobilise d’importants moyens afin de coupler aux actions militaires des actions politiques, diplomatiques et judiciaires.

“Dans le même ordre d’idées, les États de la Région et les États amis de la RDC sont appelés à venir au chevet des FARDC pour arrêter les atrocités de masse à la base de la tragédie dans cette zone”, lit-on dans cette déclaration.

GK

By 24news