Devant la presse ce Mercredi 18 Novembre, le président de la nouvelle génération pour l’émergence du Congo (NOGEC), est revenu sur la crise politique qui prévaut au pays. Une crise engendrée selon lui , par la coalition au pouvoir FCC-CACH.

D’entrée de jeu , Constant Mutamba dénonce l’attitude des membres du CACH qui selon lui , ont choisi de gérer le pays par voie de chantage, des violations des textes, arrogance et un sens élevé de règlement des comptes.

<< L’origine de la crise actuelle au pays , ce sont les violations récurrentes de la constitution, voire la violation des accords qui sont devenus dans le monde moderne, la boussole des politiques., Vouloir les violer aujourd’hui c’est plonger le pays dans un chaos>>, a prévenu Constant Mutamba.

Par ailleurs, le président de la NOGEC dit croire à l’installation d’une dérive dictatoriale plus que celle de Hitler qui mène le pays vers le désarroi. Pour ce faire , il appelle cependant le camp de Félix Tshisekedi à observer ses engagements politiques tels que convenus.

<< Quand les accords ne sont pas respectés rien n’ira. Aujourd’hui le président est devenu un président de l’UDPS. Il n’ya pas de liberté d’expression. Tshala Muana vient d’être arrêtée. On est où là.? >> S’exclame-t-il.

S’agissant de la rupture de la Coalition FCC-CACH, Le cadre du FCC se dit optimiste et dit ne craindre rien, m’as appelle plutôt l’UDPS à en tirer les conséquences, c’est-à-dire demander à ses ministres de démissionner.

<< Au sein du FCC , Nous attendons d’être notifiés officiellement du retrait de nos amis de CACH dans la coalition pour passer à la cohabitation. Le FCC ne s’est jamais opposé à la coalition ?>> s’interroge-t-il.

Évoquant les consultations présidentielles , Constant Mutamba affirme avoir été approché par les proches de Félix Tshisekedi pour y participer .

<< J’ai été approché pour aller aux consultations et j’ai dit non en homme libre. Je vous révèle qu’on me fait déjà un chantage depuis que j’ai refusé parce l’ordonnance me nommant au poste de Directeurrecteur Général des postes de télécommunications continue à traîner sur la table du président de la République depuis 5 mois.>>

Au sujet du remplacement du Vice premier ministre de le justice, le président de la NOGEC qui tape du poing sur la table, révèle que le nom du successeur de Tunda a été déjà déposé sur la table de Félix Tshisekedi depuis deux mois.

<< Le nom de notre vice premier ministre a été déjà déposé depuis deux mois. C’est le président de la République qui bloque. Vous voyez où est ce qu’on nous amène . Même à l’époque de Hitler, les choses n’ont jamais été comme ça.>>

Faustin Kalenga

By 24news