Après la tueries de neuf civils par des hommes armés non autrement identifiés au quartier Ndosho de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu(Est de la République Démocratique du Congo), la soirée de vendredi 04 décembre 2020, le centre d’études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droit de l’homme (CEPADHO), une organisation de défense des droits humains basée dans l’est de la RDC se dit très préoccupé par cette situation.

Dans une déclaration rendue publique ce week-end, cette structure de défense des droits humains condamne avec force ce crime odieux et encourage les autorités à rechercher immédiatement ses auteurs, afin que cela ne puisse rester impuni. Pour le CEPADHO, cette barbarie commise par des hommes armés non autrement identifiés ne peut être appelée autrement que «le terrorisme». Il s’agit de l’expression de l’extrême violence et de la banalisation de la vie humaine réalisée au chef-lieu de la Province du Nord-Kivu.

Par cette occasion, le CEPADHO, fustige le massacre d’au moins 28 civils à Babukela dans la chefferie Bahema-Babelebe territoire d’Irumu en Province de l’Ituri.

“Les victimes ont été injustement décapitées ou fusillées par la coalition des milices FPIC et CODECO vendredi 04 décembre courant. Si nombreux corps restent introuvables, 11 ont été retrouvés le matin de ce samedi 05 décembre 2020”, lit-on dans cette déclaration.

Le CEPADHO exhorte par ailleurs au Président de la République d’envisager des offensives robustes et des actions diplomatiques intenses dans la stratégie d’endiguer ce «Terrorisme aveugle» émergeant à l’Est du pays.

GK

By 24news