Les assises ouvertes à Kinshasa samedi 3 avril sur les conflits entre l’Éthiopie, le Soudan et l’Égypte sur le grand barrage de renaissance, n’ont pas ouvert la voie à une entente malgré les bons offices de Félix Tshisekedi en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine.

Dans un communiqué dont le contenu est nul, les trois pays ont exprimé ” leur profonde gratitude au président de la République pour son leadership et et au peuple congolais pour son hospitalité», lit-on dans le communiqué final.

L’arbitrage de Félix Tshisekedi n’a pas permis à l’Éthiopie de convaincre ces deux partenaires Égypte et Soudan pour la construction d’un barrage qui aurait des conséquences néfastes sur les deux autres pays.

Ces assises qui se clôturent en queue de poisson, avaient réuni à Kinshasa, les minsitres des affaires étrangères de trois pays sous l’arbitrage de Marie Ntumba Nzeza, ministre des affaires étrangères de la République démocratique du Congo et le président de la commission de l’Union africaine Moussa Faki.

Dans son discours d’ouverture, le chef de l’État Congolais et président en exercice de l’Union africaine avait appelé les trois pays à signer une feuille de route pour équilibrer les intérêts des uns et des autres.

Faustin Kalenga