Depuis les États-Unis, où il accompagne le Chef de l’État attendu pour entériner l’accord signé en juin avec Paul Kagame sur la paix en RDC, le ministre de la Communication et Médias a teu à clarifier le contenu dudit accord, souvent objet de mauvaises interprétations.

Le porte-parole du gouvernement a insisté sur le fait qu’aucune ligne rouge fixée par Kinshasa n’a été franchie. Toutes les exigences du gouvernement ont été scrupuleusement respectées.

«Nous sommes dans un processus de transparence. Comme nous l’avons promis dès le premier jour, tout sera rendu public. Certains pensaient que le Président viendrait signer un nouvel accord, mais il vient simplement entériner celui déjà signé par les ministres des Affaires étrangères. Le Président avait d’ailleurs réuni les institutions pour les en informer. Les élus du peuple présents seront également briefés, et je crois qu’ils le sont déjà», a déclaré Patrick Muyaya lors d’un briefing de presse co-animé à Washington avec Tina Salama, porte-parole du Chef de l’État.

Il a rappelé que l’objectif reste le retour de la paix : «Dans tout ce que nous faisons, nous visons un but précis : la paix. Les lignes rouges établies la souveraineté et l’intégrité de la RDC, la souveraineté sur nos minerais, et l’absence de brassage ont été respectées. De ce point de vue, tout le monde devrait être rassuré».

Pour cette cérémonie d’entérinement, le président américain Donald Trump a invité plusieurs chefs d’État à Washington.

Le président congolais Félix Tshisekedi doit entériner l’accord ce jeudi à 11 heures, heure de Washington. Une forte délégation l’accompagne.

Zéphyrin Pengume