Le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a clôturé sa visite africaine commencée en Afrique du Sud lundi pour s’achever jeudi au Rwanda en passant par la RDC.

 

Si au cours de la conférence de presse tenue à Kinshasa le mardi dernier avec son homologue congolais Christophe Lutundula, le patron de la diplomatie américaine a semblé soutenir l’intégrité territoriale de la RDC, au Rwanda, Antony Blinken se positionne visiblement du côté du Rwanda de Paul Kagame.

 

En politique et surtout dans la diplomatie, on doit défois être homme de foi, croire à ce qui n’existe pas. C’est justement ce que le patron de la diplomatie congolaise a fait devant la presse, affirmant que : nous n’avons aucune raison de ne pas croire à la bonne volonté des États Unis. Une affirmation de dupe car, si la bonne volonté de la part de la super puissance mondiale y en avait, le Rwanda de Kagame ne tenterait pas cette aventure dans cet éléphant qui est là République démocratique du Congo.

 

Demander à la RDC de cesser tout soutien au FDLR, c’est un réel faux fuyant quand on considère que le pays de Tshisekedi non seulement dans son régime et même de celui de son prédécesseur, a ouvert ses frontières laissant la cour libre aux armées de ses voisins afin de traquer ces rebelles.

 

La situation aux yeux de plusieurs observateurs, se compliquent et on semble très loin de la sortie. Le discours et gestes d’Anthony Blinken doivent être sculptés , analysés et mobiliser les congolais afin de s’unir et faire face au Rwanda.

 

 

 

La rédaction