Une Arrestation Controversée suite à l’arrestation de l’ancien président du parlement congolais, Aubin Minaku, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer ce qui est qualifié d’enlèvement. L’ancien président a été arrêté le 19 janvier 2025, et ses proches affirment que le lieu de sa détention reste inconnu.
L’indignation de Fayulu
Martin Fayulu, candidat malheureux à l’élection de 2023, a exprimé son indignation à travers un message publié sur son compte X le 21 janvier. Le président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) s’en prend à l’Assemblée Nationale pour son silence face aux violations des droits humains.
« Arrestation d’Aubin Minaku, ancien président de l’Assemblée nat. Jusqu’à quand piétinera-t-on les droits humains et les libertés fondamentales ? » a-t-il écrit.
Les Violations Constitutionnelles
Fayulu attire l’attention sur les alinéas 1 et 2 de l’article 17 de la Constitution, qui stipulent que « la liberté individuelle est garantie » et qu’ « aucune personne ne peut être poursuivie, arrêtée ou condamnée qu’en vertu de la loi. » Il mentionne également l’article 18 qui précise que « toute personne arrêtée doit être immédiatement informée des motifs de son arrestation ».
Fayulu souligne l’Importance du Respect des Droits Humains
L’arrestation d’Aubin Minaku pose des questions graves concernant le respect des droits fondamentaux en République Démocratique du Congo. L’absence de réponse de l’Assemblée Nationale face à ces violations interroge la protection des libertés individuelles et l’état de droit dans le pays.
Une Interpellation au Gouvernement
Cet événement souligne la nécessité pour les institutions congolaises de respecter et de défendre les droits humains. Martin Fayulu appelle à une prise de conscience collective pour garantir que de telles violations ne se reproduisent pas et que la voix du peuple soit entendue.
Zephy Pengume
