Le président du conseil d’administration de Cobil S.A, Jean Thierry Monsenepwo, est revenu ce vendredi 13 mars sur l’arrestation de Jacky Ndala, survenue il y a une dizaine de jours.
Alors que circulaient des rumeurs sur un éventuel enlèvement du principal intéressé, Thierry Monsenepwo a démenti ces affirmations et expliqué les raisons de sa détention :
«Il est difficile de commenter un dossier encore en instruction. Monsieur Jacky Ndala, contrairement à certaines rumeurs, n’a pas été enlevé.
Il a été interpellé et placé en détention provisoire avant d’être présenté à son juge naturel.
Grâce à l’appui professionnel de la maison militaire du chef de l’État, en collaboration avec les services judiciaires, les hautes cours et les services de renseignement, nous avons pu localiser Jacky Ndala.
Les informations retrouvées sur son téléphone montrent qu’il était en contact permanent avec l’ennemi et qu’il recevait de l’argent pour recruter des jeunes en vue d’actes de terrorisme à Kinshasa, notamment la pose d’explosifs sur le pont N’djili et autour de la RTNC pour créer un mouvement de KO», a indiqué Thierry Monsenepwo.
Le dirigeant a ajouté que Jacky Ndala préparait un déplacement à Lubumbashi dans l’optique de quitter le pays par la Zambie afin de rejoindre le M23-AFC/RDF, où il devait remplacer le défunt Willy Ngoma au poste de porte-parole militaire.
Thierry Monsenepwo a toutefois précisé qu’il se réservait de révéler d’autres éléments qu’il juge «très révoltants».
Pour rappel, Jacky Ndala a été interpellé le mercredi 4 mars à Bandal.
Zéphyrin Amboka Pengume
