À quelques jours de la finale des barrages intercontinentaux du Mondial 2026, le sélectionneur jamaïcain, Rudolph Speid, a tenu à afficher son respect envers la République démocratique du Congo, reconnaissant l’ampleur du défi qui attend son équipe.

En conférence de presse, à l’issue de la courte victoire (1-0) face à la Nouvelle-Calédonie en demi-finale, le technicien n’a pas mâché ses mots :

«Le Congo, c’est une autre catégorie. Nous allons nous battre pour survivre. C’est un rendez-vous crucial pour notre pays», a-t-il déclaré, soulignant la dimension hautement stratégique de cette confrontation.

Rudolf Speid a également insisté sur l’enjeu national autour de cette rencontre décisive : «Près de la moitié de la population jamaïcaine, soit environ trois millions de personnes, vit aux États-Unis et attend avec impatience de nous voir à cette compétition. Il nous reste cinq jours pour être prêts», a-t-il ajouté, mettant en exergue la pression populaire qui entoure cette échéance.

De son côté, l’équipe de la République démocratique du Congo poursuit sereinement sa préparation au Mexique, notamment à Guadalajara, où elle est installée depuis le week-end dernier.

Les Léopards restent sur une prestation convaincante en match amical face aux Bermudes, conclue par une victoire (2-0) grâce aux réalisations de Fiston Mayele et Yoane Wissa.

La finale des barrages intercontinentaux se disputera le 31 mars à Guadalajara, à 15h heure locale (22h à Kinshasa).

Plus de cinquante ans après sa seule participation à la Coupe du monde de football 1974, la RDC se retrouve à un tournant de son histoire, avec l’ambition claire de décrocher une qualification historique pour le Mondial 2026.

Don de Dieu Mbavu