Les artistes musiciens Joël Bahyana et Salomon Ngima ont effectué, mardi 7 juillet, une visite de solidarité au pavillon militaire de l’Hôpital Général de Référence de Beni, où sont pris en charge plusieurs militaires blessés au front. Une démarche marquée par un message de compassion et de reconnaissance envers ceux qui ont été touchés dans l’exercice de leur mission.
Avec l’appui de l’entreprise Kas-Gold, les deux artistes ont remis un don composé de sacs de riz et de maïs aux militaires hospitalisés. Ce geste humanitaire a été chaleureusement accueilli par les bénéficiaires ainsi que par le personnel soignant, qui y voit un témoignage de proximité entre la population civile et les forces de défense.
Au-delà de l’assistance matérielle, Joël Bahyana et Salomon Ngima ont pris le temps d’échanger avec les blessés dans les différentes salles d’hospitalisation. Ils leur ont adressé des paroles d’encouragement, saluant leur bravoure et les sacrifices consentis pour la défense de l’intégrité du territoire national.
« La population est avec vous. Vous êtes des vaillants, car vous avez été blessés en défendant la patrie », ont-ils déclaré devant les militaires, dans un message destiné à leur redonner courage durant leur convalescence.
Cette visite s’inscrit dans le cadre de la sortie prochaine de leur chanson consacrée au mariage civilo-militaire. À travers cette œuvre, les deux artistes, aux côtés d’autres musiciens, souhaitent promouvoir le rapprochement entre les Forces armées et les citoyens, en mettant en avant les valeurs d’unité, de confiance mutuelle et de soutien réciproque.
Réagissant à cette initiative, Paul Mbweki, directeur du nursing au pavillon militaire de l’Hôpital Général de Référence de Beni, a salué l’engagement des deux artistes, qu’il considère comme un exemple de solidarité au-delà de la scène musicale. Il a également exprimé sa gratitude à Kasero Mulyangasu, président-directeur général de l’entreprise Kas-Gold, pour son accompagnement, avant de souhaiter que ce type d’actions se poursuive en faveur des militaires blessés.
Gires Kasongo
