Le Cap-Vert poursuit son incroyable épopée mondiale,en tenant tête à l’Uruguay (2-2) après avoir déjà résisté à l’Espagne lors de son premier match.
Les Requins Bleus deviennent la première sélection africaine à rester invaincue lors de ses deux premières rencontres de Coupe du Monde depuis l’exploit du Sénégal en 2002.
À l’époque, les Lions de la Téranga avaient marqué les esprits avec une victoire historique contre la France puis un match nul, ouvrant la voie à un parcours mémorable jusqu’aux quarts de finale.
Vingt-quatre ans plus tard, le Cap-Vert s’invite à son tour dans le cercle de grandes surprises du football mondial en enchaînant deux résultats de prestige face à des adversaires de premier plan.
Face à une Uruguay ambitieuse emmenée par Federico Valverde, les hommes de l’archipel ont une nouvelle fois démontré leur caractère et leur capacité à rivaliser avec l’élite. Ce match nul au goût de victoire entretient plus que jamais l’espoir d’une qualification historique pour les huitièmes de finale.
Mais au-delà des résultats, c’est la qualité du jeu capverdien qui suscite l’admiration.
Organisée, disciplinée et tactiquement irréprochable, la sélection insulaire affiche des statistiques remarquables.
Avec seulement cinq fautes commises lors de ses deux premiers matchs, le Cap-Vert établit un record inédit : aucune équipe n’avait affiché une telle propreté défensive à ce stade de la compétition depuis 1966.
Cette performance illustre la maturité d’un groupe qui refuse de subir son statut d’outsider. Loin des interventions désespérées et des fautes répétées, les Capverdiens défendent avec intelligence, maîtrise et sang-froid.
Une approche moderne qui leur permet de rivaliser avec des nations bien plus expérimentées sur la scène internationale.
Porté par un collectif soudé et une détermination sans faille, le Cap-Vert ne se contente plus de participer à la Coupe du Monde ,il est en train d’écrire l’une de plus belles pages de son histoire footballistique et de bousculer les certitudes du football mondial.
Don de Dieu Mbavu
