Après la signature de la déclaration des principes entre la République démocratique du Congo et le mouvement rebelle AFC/M23 intervenue quelques semaines après l’accord de principe conclu à Washington entre les gouvernements congolais et rwandais plusieurs interrogations ont surgi quant au sort réservé à l’ancien président Joseph Kabila.
Réagissant à ce sujet mercredi 23 juillet sur Jeune Afrique, le vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, a déclaré que le gouvernement congolais ne prévoit aucun traitement particulier à l’endroit de l’ancien chef de l’État, précisant que ce dernier ne représente plus un enjeu stratégique pour les autorités actuelles.
« Nous n’attendons rien de Joseph Kabila. Il sera pris en charge par l’accord de paix de Doha, négocié directement avec ses hommes et nous. Nous ne pensons pas lui réserver un traitement particulier », a affirmé le patron du territoire.
Il convient de noter que l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, est soupçonné par le gouvernement d’être le parrain du mouvement rebelle AFC/M23. Son arrivée à Goma une zone en partie occupée par ce mouvement et les consultations qu’il y a menées sont perçues par plusieurs observateurs comme une confirmation de ces soupçons.
Zéphyrin Pengume
