Le gouvernement vient de déclarer la fin de la 11ème épidémie de la Maladie à virus Ebola dans le Grand Equateur. Entretemps, le ministre Longondo prévient que le risque de résurgence de l’épidémie est élevé dans cette province forestière du pays.
Pour maintenir les mécanismes d’alerte et de surveillance communautaire devant prévenir une possible résurgence de la maladie, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut assurer le paiement de la prime de risque et les salaires aux agents de la riposte.
A cet effet, le ministre de la Santé a donné des assurances aux agents de la riposte à la 11ème épidémie de la Maladie à virus Ebola pour ce qui est de leurs arriérés de primes ou salaires.
Pour Eteni Longondo le retard de paiement est dû non seulement au toilettage de la liste gonflée des prestataires, mais aussi à la situation économique que traverse le pays.
« Il y a des gens qui ont profité de cette épidémie pour se faire de l’argent. Donc, je voudrai éviter cela. C’est ainsi que quand l’épidémie a commencé, nous avons connu des problèmes liés à la gestion des ressources humaines. Il y a eu des gens qui n’ont pas travaillé et qui voulaient qu’ils soient payés. Il y a eu certains responsables du secteur de la santé qui ont gonflé la liste des prestataires. Cela nous a pris du temps pour régler ce problème. Entretemps, les prestataires grevaient parce qu’ils n’étaient pas payés, surtout avec la situation économique que le pays connaît », a-t-il expliqué.
De son point de vue, la situation des agents de la riposte sera décantée dès la semaine prochaine.
« Le gouvernement va décaisser une deuxième tranche, si pas aujourd’hui, demain parce que j’ai la confirmation du gouverneur de la Banque centrale du Congo, pour que les arriérés soient payés, que les prestataires soient calmes, avant la fin de cette semaine nous aurons cet argent et il sera totalement envoyé en province pour que le paiement commence », a-t-il rassuré.
Armel Langanda
