C’est désormais officiel. Le ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté a poursuivi, vendredi 27 mars 2026, en partenariat avec la Lizadeel, la deuxième phase du concours «Mathématiques au féminin». La cérémonie s’est tenue à l’Institut technique industriel de Ndjili (ITI Ndjili), en présence de 250 lauréates représentant chacune leur établissement scolaire.
Cette initiative de la Lizadeel (Ligue de la zone Afrique pour la défense des droits des enfants et des élèves), soutenue également par le ministère du Genre, Famille et Enfant, bénéficie de l’appui des bourses d’études supérieures de la Fondation Airtel dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM).
Elle vise à encourager les jeunes filles à s’orienter vers des carrières scientifiques, longtemps considérées comme réservées aux hommes.
«Nous avons poursuivi officiellement la deuxième phase de la troisième édition du concours “Mathématiques au féminin” ici à l’ITI de Ndjili, avec une vision claire qui nous anime depuis le début : celle de réduire les inégalités de genre dans les carrières scientifiques», a expliqué Esther Kay, manager du concours.
Après l’étape de Ndjili, la sensibilisation s’est poursuivie dans les cinq provinces éducationnelles de Kinshasa, dans le but d’identifier et de promouvoir les jeunes filles talentueuses en mathématiques.
Pour rappel, le programme «Mathématiques au féminin» se présente comme un challenge scientifique articulé autour de quatre objectifs principaux :
- casser les stéréotypes qui attribuent les mathématiques aux hommes ;
- susciter l’intérêt des jeunes filles pour les sciences et les mathématiques ;
- accroître le taux de participation féminine dans les filières scientifiques ;
- promouvoir l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines de la vie professionnelle.
Faustin Kalenga
