Les habitants représentant au moins 90% de la population de plusieurs localités ont regagné leurs milieux d’origine, affirme la société civile.

D’après la société civile de cette chefferie, la population commence à vaquer à ses activités champêtres dans la profondeur car la sécurité est garantie par les FARDC, bien que certains cas isolés de l’insécurité s’enregistrent dans d’autres parties de cette entité.

Certains membres de cette structure citoyenne, cités par Radiookapi.net, demandent que la chefferie de Watalinga soit déclarée une zone de retour afin de permettre aux humanitaires de poursuivre avec leurs activités et différents projets humanitaires en faveur des retournés.

« Nous avions déjà alerté les partenaires par rapport aux mouvements de retour. Et d’ailleurs, on devrait même déclarer Nobili, Kamango comme zone de retour. A partir du mois de janvier, la population commençait déjà à rentrer. Jusqu’à fin mars, nous avions décidé ensemble dans le comité de crise, d’élaborer un rapport circonstanciel de demander à OCHA et aux différents partenaires de considérer que Kamango est devenu une zone de retour », indique David Muwaze membre de la société civile de la chefferie de Watalinga.

Par ailleurs, David Muhaze estime que malgré cette situation encourageante, la sécurité de cette entité doit être renforcée étant donné que nous sommes en situation de l’état de siège.

Tshokuta ben andré 

By 24news