Les épreuves ordinaires de l’Examen d’État, édition 2026, ont débuté lundi 22 juin sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. En ville de Beni, au Nord-Kivu, le lancement officiel a été effectué par le maire de la ville, le commissaire supérieur principal Nyofondo Te-Kodale Jacob, au Complexe scolaire Prince de la Paix, situé dans la commune de Mulekera.

Dans son allocution, l’autorité urbaine a appelé les finalistes au calme, à la concentration et à la sérénité, afin d’aborder ces épreuves dans de bonnes conditions et d’obtenir de bons résultats.

Ces examens se déroulent dans un contexte sanitaire préoccupant, marqué par la résurgence de la maladie à virus Ebola dans la province du Nord-Kivu. Pour prévenir toute contamination ou propagation de cette maladie, les autorités sanitaires ont renforcé les mesures barrières dans les centres de passation.

Des dispositifs de lavage des mains ont été installés devant chaque salle d’examen, tandis que le contrôle de la température des candidats a également été assuré. La distanciation physique entre les élèves a aussi été observée à l’intérieur des salles.

Présent lors du lancement, le docteur Fikiri Franck, dépêché par la Division provinciale de la santé, s’est dit satisfait du respect des mesures sanitaires dans les centres visités.

« Nous sommes venus nous rassurer que les mesures barrières sont respectées dans tous les centres, en commençant par Prince de la Paix où les épreuves ont été lancées. Nous avons constaté la présence des kits de lavage des mains devant chaque salle de passation. En plus, dans les salles de classe, les élèves sont assis à une distance d’au moins un mètre les uns des autres », a-t-il expliqué.

Pour cette session 2026, la ville de Beni aligne 6 275 candidats, dont 3 151 filles, répartis dans 18 centres de passation.

Gires Kasongo