L’hôtel Lubumbashi a accueilli, mardi 15 juillet 2025, le lancement des consultations nationales sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette initiative, portée par la Conférence des Églises de toute l’Afrique (CETA), s’attaque à un double enjeu : les violences de genre et la migration irrégulière, en mettant l’accent sur l’engagement communautaire.

La ministre provinciale du Genre, Famille et Enfant du Haut-Katanga, Valérienne Mumba Kiboko, a ouvert ces assises qui se tiendront jusqu’au 17 juillet. Dans son allocution, elle a insisté sur l’importance d’une approche collective, impliquant tous les acteurs de la société.

Le message de l’évêque Alexis Lukusa Mbuyi, qui a introduit les travaux, a été sans équivoque :
« La lutte contre les VBG ne peut réussir sans la mobilisation de tous ».

Angèle Willson Dogbe a, pour sa part, mis en lumière l’importance d’une alliance forte entre les Églises, les institutions publiques et la société civile un aspect souvent négligé dans les efforts de lutte contre les VBG.

Ces consultations visent à formuler des recommandations concrètes en vue de prévenir les violences et de proposer des alternatives locales à l’exode migratoire. En misant sur l’implication directe des communautés, la CETA espère créer un réseau de soutien renforçant la résilience des victimes et des populations vulnérables.

Les conclusions de ces assises, attendues pour le 17 juillet, devraient non seulement orienter les actions contre les VBG, mais également contribuer à l’instauration d’un climat de sécurité et de stabilité sociale.

 

Lubumbashi, Loss-Adonis Ngoyi