La ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présidé, le 13 mai à Kinshasa, une réunion technique de haut niveau consacrée à l’évaluation et au suivi des projets éducatifs financés par la Banque mondiale en République démocratique du Congo. Cette séance de travail s’inscrit dans la vision du Gouvernement visant à accélérer la transformation du système éducatif national et à garantir un enseignement de meilleure qualité pour tous.

Au cours des échanges, la ministre d’État a insisté sur l’impératif de voir les différents projets éducatifs produire des impacts visibles et durables sur le terrain. Elle a appelé les équipes techniques à orienter davantage les actions vers les besoins réels des élèves, des enseignants et des établissements scolaires, afin que les financements mobilisés contribuent effectivement à l’amélioration des conditions d’apprentissage et des performances scolaires.

Raïssa Malu a également mis en avant la nécessité d’engager une transformation structurelle du système éducatif congolais. Pour la patronne de l’Éducation nationale, l’enjeu majeur demeure l’amélioration de la qualité des apprentissages, à travers des réformes adaptées aux réalités nationales et aux défis actuels du secteur éducatif.

Abordant la question de la gouvernance, la ministre d’État a rappelé l’importance d’une gestion rigoureuse, transparente et efficace des programmes financés avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Elle a souligné que la crédibilité des réformes éducatives dépend notamment de la capacité des différents projets à générer des résultats concrets et mesurables au profit des communautés éducatives à travers le pays.

Prenant la parole à son tour, Meskerem Mulatu, directrice sectorielle de l’éducation et des compétences à la Banque mondiale, a salué la solidité du partenariat entre l’institution financière internationale et le Gouvernement congolais. Elle a réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale à accompagner la RDC dans ses efforts de renforcement du capital humain, présenté comme un moteur essentiel de croissance et de développement durable.

Cette réunion technique illustre la volonté commune des autorités congolaises et de leurs partenaires de consolider les réformes en cours dans le secteur de l’éducation. À travers cette collaboration, les deux parties entendent poser les bases d’un système éducatif plus moderne, inclusif, performant et capable de répondre efficacement aux exigences du développement national.

Don de Dieu Mbavu