La Commission Épiscopale Nationale du Congo, Cenco, a, face à la presse ce 19 octobre au centre interdiocésain, établi une liste des problèmes qui bloquent la bonne marche de l’Etat, dont la « restriction des droits humains ».

La Cenco estime que « l’élan des libertés d’expression et de manifestation publique, salué avec enthousiasme par notre population, évolue en dents de scie ». Pour elle, « les élections de 2018, placées sous le signe de changement, ont malgré tout nourri l’espoir de l’avènement d’un Etat de droit, il s’observe malheureusement, une restriction des droits humains ».

La Cenco semble que « certains partis politiques se substituent aux services étatiques et portent atteinte non seulement à l’ordre public, mais aussi à la dignité humaine et au respect des droits humains ».
Une manipulation et utilisation de l’homme à des fins politiques qui ne plait pas à la Cenco.

Par ailleurs , la Commission épiscopale a donné son point de vue sur la situation sécuritaire qui caractérise le pays, dont les assassinats, les conflits frontaliers avec la quasi-totalité des pays voisins et les enlèvements qui font la loi dans plusieurs provinces.

Hugues Mpaka Mutwefa Breloc

By 24news