Dans ce qu’il appelle « Bon sens au secours de la raison » , l’ancien porte-parole de l’ancienne majorité présidentielle, préconise la voie du dialogue Positif aux politiques pour sauver la République en proie aux querelles interminables. Cette proposition intervient selon lui après avoir constaté les limites des politiques cantonné dans la raison en lieu et place de recourir au bon sens comme René Descartes le suggère.
Pour Alain Atundu, lorsque les querelles et autres situations hors paires arrivent au pays, il survient inévitablement une crise sociale qui engendre une crise politique. C’est dans ce contexte qu’il suggère ce qu’il appelle un dialogue Positif comme voix d’apaisement.
« Le pouvoir politique est faible et plus qu’incapable de donner son impulsion aux institutions», explique Alain Atundu dans sa réflexion avant d’ajouter ;
«Dand cette hypothèse, il est recommandé de recourir non à la raison, c’est-à-dire, à la force de la loi , mais au bon sens c’est-à-dire à la recherchede l’apaisement de la vie sociale par le dialogue Positif et instructif», précise l’ancien porte-parole de l’ancienne MP.
Par ailleurs, André Alain Atundu suggère que les extrémistes de tous bords politiques ne participent pas à ces discussions républicaines pour espérer une issue favorable.
«Pour avoir quelque chance d’aboutir dans cette démarche,il convient d’écarter les extrémistes de tout bord qui manipulent l’ego du pouvoir à des fins inavouées. Conditions sine qua non pour échanger dans la sérénité et construire la confiance nécessaire en ayant en vue et en tête l’intérêt supérieur de la nation», précise le document de l’actuel PCA de la SNEL.
Paraphrasant Mitterrand,« l’intégrisme même en politique n’est pas le plus sûr moyen de promouvoir la démocratie», Alain Atundu estime qu’une seule hypothèse pour sauver la République, c’est le dialogue qui doit s’imposer à tous.
Faustin Kalenga
