Le rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Ndjoli, a levé le voile sur l’état des préparatifs de la loi de finances pour l’année 2026 lors d’une récente réunion de la Commission économique et financière tenue le mardi 09 décembre 2025. Il a confirmé que les députés nationaux ont à leur disposition tous les documents nécessaires, témoignant d’un sérieux renouvelé dans la gestion des affaires publiques.
Dans son intervention, Jacques Ndjoli a affirmé que « l’architecture de la loi des finances est prête ». Cette annonce, loin d’être anodine, sonne comme une promesse de transparence et de rigueur. L’Assemblée, en adéquation avec les attentes citoyennes, place la reddition de comptes au cœur de son discours politique, soutenue par une législation récente sur le sujet.
Au-delà des formalités, c’est la méthode qui interpelle. En intégrant la chambre sœur aux discussions, les députés mettent en avant une approche collaborative nécessaire pour éviter les tensions politiques. « Nous souhaitons régler les aspérités en amont ».
À l’approche de la date butoir du 15 décembre, l’Assemblée nationale semble déterminée à ne négliger aucun détail. La loi des finances 2026 pourrait ainsi se dessiner comme un symbole de gouvernance équilibrée et attentive aux défis contemporains. Les perspectives économiques à venir sont immenses, et ces premiers signaux témoignent d’une préparation qui pourrait porter ses fruits.
Loss-Adonis Ngoyi
