Le bureau de la chambre haute du parlement a pris ses distances par rapport aux déclarations de son deuxième vice-président, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, réitérant son attachement aux idéaux du chef de l’État et à sa vision pour la quête d’une paix durable dans le pays.

Dans une déclaration faite ce samedi par la rapporteuse du Sénat et porte-parole, le bureau de la chambre haute précise que les propos tenus par Modeste Bahati Lukwebo « sont strictement personnels et n’engagent pas » le Sénat.

Le bureau rappelle le caractère fédérateur des institutions du pays autour de la vision du chef de l’État, dans un contexte de crise et pour le renforcement de la cohésion nationale.

Pour rappel, Modeste Bahati Lukwebo, lors d’une conférence de presse mercredi 5 mars, a évoqué le débat sur la révision de la constitution en précisant que « le pays n’avait pas un problème de textes mais d’hommes », une position perçue par l’Union sacrée comme de l’indiscipline et qualifiée de manquement grave face à la vision du chef de l’État.

Faustin Kalenga