La Police de circulation routière à Kinshasa est elle bien formée pour exercer comme il se doit sa responsabilité ? 9/10 de la population kinoise répondront par NON à cette question se tenant à la réalité sur terrain.

Appelés à réguler la circulation dans une ville en manque d’infrastructures routières, à la population qui connait une forte croissance démographique qui a importé au cours de l’année 2021 plus de 25.000 véhicules, les éléments de la PCR sont eux-meme une source des embouteillages.

Combien des éléments de la police de circulation routière peuvent, aider comme on voit dans d’autres villes, où quand il y a une Petite erreur, on s’approche on salue le conducteur et on lui prodigue quelques conseils et lui dit reprenez votre route et faites attention au volant monsieur?. Très peu et on peut bien les compter à bout des doigts.

Les embouteillages est une particularité de Kinshasa ?

Dans un contexte où l’Afrique particulièrement la RDC connait une grande évolution démographique, avec une hausse d’importation des véhicules comme mentionné ci-dessus, aucune des villes africaines est épargnée d’embouteillages. Mais ailleurs, les autorités de la ville ont su prendre des mesures pour que le désordre ne règne pas quelque soit l’intensité d’embouteillage.

Il est donc question du respect de code de la route qui n’est possible qu’avec une PCR plus responsable qui ne s’inscrit pas sur trois liste de ristourne , Likelemba, qui le contraint de se servir des automobilistes pour payer.

Ainsi, l’on peut tout bonnement se poser la question de la compétence de l’autorité provinciale, en occurrence Gentiny Ngobila, gouverneur de la ville. En acceptant de prendre la direction d’une ville si grande avec autant de défis à relever, l’on ne peut pas ignorer la problématique des embouteillages et penser à une solution. Incompétence, attention tournée vers leurs propres intérêts, manque des moyens ou absence de volonté de la part des autorités de la ville, commandant provinciale de la police nationale y compris ? Autant des questions que se posent les kinois.

Quels sont les couloirs dits de la mort dans la ville de Kinshasa ?

Il y a des artères de la capitale où l’on ne peut conduire sans crainte de se voir déranger par les éléments de la PCR. Ce sont les vrais couloir de la mort où les automobilistes en apercevant ces éléments, se sentent en insécurité exactement comme en face d’un Kuluna la nuit. Nous les appelons donc  » Couloirs de la mort » et vous en citons deux seulement.

1. Croisement du boulevard triomphale et avenue Kasa-Vubu.

Ici, les chauffeurs des automobiles retiennent leur souffle. Il suffit de moindre faux pas pour voir ces éléments encercler votre véhicule avec au devant un en main cette machine, un assemblage de métal prêt à crever les pneus appelé communément Mbasu en lingala.

2. Croisement avenues des huiillerie et Mont des Arts presque devant le Camp Lufungola. Ici, c’est un enfer. Ce sont des vrais caïmans qui opèrent sur ce triangle. Ils vous demandent de payer 200.000 francs congolais pour une petite erreur au volant, l’oublie de clignoter par exemple.

Les vidéos sur les réseaux sociaux, montrant au quotidien comment les éléments du PCR se comportent sur les artères de la ville, portent gravement atteinte à cette unité de la police nationale et affecte l’image du pays.

Dire qu’il n’y a pas des modèles parmi les éléments de la PCR, c’est mentir. Dans ce lot des bananes pourries, il y a des bonnes qui font la fierté de cette unité. Sur le tronçon Huiillerie, deux se distinguent. Très tôt elle est déjà placée là, au croisement des Huilleries et Kabinda, cet élément est une fierté de la police nationale. Un bien fait porte toujours des fruits, l’ancien premier ministre Matata Ponyo l’avait déjà remarqué et l’a invité dans son bureau pour une récompense.

Un peu plus loin d’elle, au croisement des huillerie et Itaga, on trouve aussi un modèle, qui exerce avec loyauté son travail.

Le commandant de la Ville, devrait s’appuyer sur les exemples du genre pour relever les défis et faire de la PCR de la ville de Kinshasa, une partie de solution contre les embouteillages à Kinshasa.

La rédaction