Si la procédure de la destitution de Zoé Kabila , provoque des remous dans la classe politique, les faits lui reprochés restent cependant réels et vrais.
Dans ses habitudes de foutre le nez partout, la rédaction de 24 News a eu accès à la motion de censure qui a conduit à la destitution de Zoé Kabila.
Il est reproché au désormais ex gouverneur du Tanganyika, “le manque de leadership visionnaire à la tête de la province, le manque d’initiative, l’incompétence dans le gestion des choses publiques, le déficit intellectuel notoire dont souffre Zoé Kabila ne lui permettant pas de rendre compte de sa gestion et de s’exprimer devant les députés provinciaux”, lit-on dans le document.
“À quelque chose malheur est bon dit-on”, le profil du gouverneur du Tanganyika et et celui de la province Kasaï Oriental laissent à désirer au regard des lacunes qu’ils n’ont jamais cessé d’afficher en public comme en privé.
Plusieurs sources confirment que dans les réunions ou séminaires des gouverneurs avec le chef de l’État, aucun de deux n’a jamais pris la parole pour présenter la situation de sa province. Jean maweja MUTEBA sollicitait par contre, les services auprès du Vice premier ministre, ministre de l’intérieur Gilbert Kankonde à qui il présentait ses doléances pour les exprimer au chef de l’État en plein séminaire des gouverneurs. Sur la RTNC ( chaîne nationale), des reportages de la province du Tanganyika montraient Zoé Kabila s’exprimant toujours en swahili. Au Kasaï Oriental encore, les différents conseils dès ministres se tenaient toujours en Tshiluba pour faciliter au gouverneur de s’exprimer aisément, renseignent les sources de 24 News.
“Au delà des procédures qui peuvent être décriées, Il y a lieu de saluer cette mise à l’écart des gouverneurs indignes qui étaient un obstacle au développement de nos provinces, estime un défenseur des droits de l’homme.”
Faustin Kalenga
