L’Iran a réagi, ce mardi 7 avril, aux menaces formulées par le président des États-Unis, Donald Trump.
S’exprimant devant la presse, le porte-parole de l’armée iranienne, Ebrahim Zolfaghari, a qualifié les déclarations américaines de « rhétorique grossière ».
« Les menaces et l’arrogance infondée du président américain, dictées par l’impasse dans laquelle il se trouve, n’auront aucun effet sur la poursuite de nos opérations », a-t-il déclaré.
De son côté, le vice-ministre iranien de la Jeunesse et des Sports, Alizera Rahimi, a appelé la population à se mobiliser pour protéger les infrastructures stratégiques du pays.
« J’invite les jeunes, les étudiants, les enseignants et les artistes à se rassembler demain à 14 heures à proximité des centrales électriques. Ce sont des investissements nationaux, ils nous appartiennent et font notre fierté », a-t-il lancé.
Interrogé sur cet appel à la mobilisation, le président américain Donald Trump a affirmé ne pas s’inquiéter des accusations liées à d’éventuels crimes de guerre.
Selon les déclarations rapportées, le locataire de la Maison-Blanche aurait donné un ultimatum à l’Iran pour conclure un accord avant 20 heures ce mardi. À défaut, les États-Unis menaceraient de cibler les centrales électriques et les ponts du pays.
Zéphyrin Amboka Pengume
