Fally Ipupa passe à l’offensive sur le terrain judiciaire. Face à la diffusion de plusieurs publications sur les réseaux sociaux, l’artiste congolais, par l’intermédiaire de son consortium d’avocats, annonce l’engagement de différentes procédures judiciaires visant à faire cesser ce qu’il considère comme une campagne de diffusion et d’amplification de contenus non vérifiés.
Dans un communiqué, ses conseils annoncent avoir saisi les autorités australiennes, notamment la police de l’État de Victoria. Ils indiquent également avoir engagé une procédure en urgence devant une juridiction de cet État afin d’obtenir des mesures judiciaires dans le cadre de cette affaire.
L’offensive ne se limite toutefois pas à l’Australie. Selon le communiqué de ses avocats, des démarches judiciaires sont également initiées à Kinshasa et à Paris, élargissant ainsi le front juridique autour de cette affaire.
Les procédures annoncées pourraient par ailleurs concerner, au-delà de Collette Mutuza, plusieurs personnes qui auraient participé à la republication, au relais ou à l’amplification des contenus visés. Les organisateurs ou intervenants de certains lives diffusés sur TikTok et consacrés à l’affaire seraient également dans le viseur de la défense de l’artiste.
À travers cette démarche, Fally Ipupa entend désormais privilégier la voie judiciaire pour répondre aux accusations et publications qui circulent en ligne. Ses avocats mettent particulièrement l’accent sur la nécessité de distinguer les faits établis des contenus dont l’origine, l’authenticité ou la véracité n’auraient pas été préalablement vérifiées.
L’artiste affirme, pour sa part, vouloir laisser « le droit parler » et appelle à la responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux. Il demande notamment que cesse la diffusion ou l’amplification de contenus dont l’authenticité n’est pas établie, alors que l’affaire prend une nouvelle dimension sur le terrain judiciaire.
Avec ces procédures annoncées simultanément en Australie, à Kinshasa et à Paris, Fally Ipupa entend clairement reprendre la main sur le dossier et porter le débat devant les juridictions compétentes. La suite de ces démarches devrait permettre de déterminer les responsabilités éventuelles et de clarifier les faits au regard du droit.
Don de Dieu Mbavu
