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En Angola, l’opposition veut l’élection du Président en mode direct et l’indépendance du pouvoir judiciaire. Cependant une révision partielle de la constitution proposée par le président qui touchera 40 articles et qui selon lui , vise adapter la nouvelles législation aux nouveaux défis du pays , va être appréciée et votée ce jeudi 18 mars à l’assemblée nationale;

Dans la proposition de cette révision partielle de la constitution, c’est déclaré que le Président de la République qui est fin mandat soit empêché de prendre une décision du fond susceptible de compromettre son successeur , et soit crée une figure d’un gouvernement de gestion courante.

Selon cette proposition , le candidat Président de la République ne peut avoir aucune nationalité acquise , ni ayant été condamné à plus de 3 ans. En cas de auto démission , le Président ne peut recourir à un nouveau mandat.

Dans le chapitre des élections , elle prévoit une stabilisation du calendrier électoral avec la date de l’élection fixée à la 3e semaine du mois d’août.

La proposition défend que la banque national d’Angola (BNA) , soit indépendante de l’exécutif , et garantie que la stabilité du prix et du système financier soient indiqués par le président de la République et cela avec l’aval du parlement.

L’autre innovention c’est le vote des citoyens angolais résidants à l’étranger . . .

L’UNITA le principal parti de l’opposition, défend l’élection directe du président , la réduction du pouvoir considéré excessif du Chef de l’Etat , et le changement des symboles nationaux.

Le parti de Jonas Savilmbi, l’UNITA, propose encore la reprise de la souveraineté de l’assemblée nationale, l’interdiction des cumuls des fonctions des gouverneurs des provinces,c administrateurs municipaux et communaux avec des fonctions paritaires et l’introduction de la composition paritaire de la commission nationale électorale (CNE). Selon l’UNITA , toutes révision au delà de ces proposition constitue un coup d’état constitutionnel ,

Le Président de la République,João Lourenço a, à travers une lettre adressée au président de l’assemblée nationale Fernando da Piedade Dias Dos Santos  (Nando) et lue par le chef de sa maison civile
déclaré que : ” la constitution doit continuer à être l’instrument principal de la garantie d’unité nationale et pour la confirmation d’une et indivisible Angola et la confirmation des structures d’un état de droit et démocratique”.

Adão Almeida, a souligné que la constitution Angolaise actuelle est en vigueur depuis le 5 février 2010.

C’est ce soir que les angolais se rendront compte de l’adoption ou non de la proposition de la révision constitutionnelle telle que proposée par le président Jlo au gouvernement au cours du conseil de ministre du mardi 2 mars en cours .

Zephy pengume

By 24news