Les travaux de modernisation de l’aéroport de Beni-Mavivi, rebaptisé aéroport international Étienne Tshisekedi wa Mulumba, évoluent normalement dans la province du Nord-Kivu. À terme, le nouveau tarmac en cours d’aménagement pourra accueillir entre 18 et 22 aéronefs, contre une capacité largement insuffisante jusqu’ici.

Réalisés par la Société des Services Vihumbira (SSV), ces travaux portent notamment sur l’élargissement de la piste d’atterrissage et la construction d’un tarmac conforme aux normes internationales. La nouvelle piste, longue d’au moins 3 300 mètres, sera raccordée à l’ancienne et affiche déjà une largeur de 60 mètres.

Selon l’ingénieur géomètre-topographe Kasereka Mirembe Dieumerci, les travaux du tarmac sont actuellement dans leur deuxième phase d’extension. Après une première étape de prolongement, l’objectif est désormais d’agrandir davantage la surface de stationnement afin de répondre à la forte affluence des aéronefs, souvent confrontés au manque d’espace pour se parquer.

À l’issue des travaux, la superficie du tarmac passera de deux à dix hectares. L’infrastructure devrait être remise à la Régie des Voies Aériennes (RVA) d’ici un mois, pour sa mise en exploitation. Selon les estimations de l’entreprise chargée du chantier, elle pourra accueillir entre 18 et 22 avions, en fonction de leur catégorie.

Cette modernisation devrait renforcer les capacités opérationnelles de l’aéroport de Beni-Mavivi et améliorer les conditions d’accueil des vols dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Gires Kasongo