Le sujet était en bon ordre de l’intervention du Président de la République lors de la 32 ie réunion du conseil des ministres. Félix Tshisekedi l’a justifié par la nécessité de « conformer l’organisation et le fonctionnement de la BCC aux engagements du pays vis-à-vis de ses partenaires et aux standards internationaux, particulièrement dans le domaine de la gouvernance et de la préservation de la stabilité financière ».

Enplus de ce poste, les administrateurs siégeant au Conseil de la Banque Centrale du Congo seront renouvelés. Le Président de la République s’est montré aussi préoccupé par la reprise progressive des activités économiques afin que l’économie nationale ne soit pas totalement asphyxiée par les effets pervers du coronavirus COVID-19.

Cette reprise va surtout concerner « certains secteurs porteurs, comme les secteurs miniers et manufacturiers, en relevant le nombre de travailleurs à mettre en service ».Toutefois, pas question de lésiner sur la protection du personnel face à la menace du coronavirus.

Le président de la République s’est aussi attardé sur la sous-évaluation systématique des « actifs de la GECAMINES »en indiquant « qu’il lui revenait de plus en plus des dénonciations, parfois documentées, sur des cas de fraude ou de sous-évaluation à l’occasion des ventes des actifs de la GECAMINES ».Il a promis d’examiner de plus près cette situation en s’inspirant aussi bien d’un mémo élaboré sur la question par la direction générale de la Gécamines que sur d’autres rapports documentés car jusque-là « les explications fournies pour réfuter de telles accusations n’ont pas dissipé toutes les zones d’ombre sur cette affaire ».

Quant à la dualité entre l’agence de lutte contre la corruption crée par ordonnance présidentielle et un projet similaire émanant de l’Assemblée Nationale, le Président Tshisekedi a annoncé qu’il va aborder la question avec la présidente de l’Assemblée Nationale et le Premier Ministre.

DINA

By 24news

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