Visite d’inspection sur le chantier

Le Directeur général de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH), le Commandant Yaya Traoré, s’est rendu le 27 janvier 2026 sur le site du barrage de Tougouya-Koko, dans la province du Zondoma, pour évaluer l’état d’avancement des travaux et s’enquérir du respect du calendrier fixé.

Inquiétudes face au retard des travaux

Lors de cette visite, il a exprimé sa préoccupation face au retard constaté sur le chantier et a exhorté l’entreprise chargée des travaux à intensifier ses efforts. L’objectif est de respecter l’échéance fixée à la fin du mois de mai, conformément aux engagements pris auprès des autorités.

Un projet stratégique pour la sécurité hydrique

Le barrage de Tougouya-Koko s’inscrit dans la politique nationale de renforcement des infrastructures hydrauliques, visant à améliorer l’accès à l’eau et à soutenir les activités agro-pastorales. Ce projet fait partie d’un ensemble d’ouvrages destinés à renforcer la gestion des ressources en eau dans les zones rurales.

Réponse aux défis climatiques et agricoles

Dans un contexte de variabilité climatique et de pression sur les ressources hydriques, la construction de barrages constitue un levier majeur pour renforcer la résilience des communautés. Des projets similaires, comme ceux de Goulouré et de Pô-Kapro, témoignent de la volonté des autorités de sécuriser l’approvisionnement en eau et de soutenir la production agricole.

Perspectives socio-économiques pour la région

À terme, le barrage devrait contribuer à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Les autorités misent sur ces infrastructures pour stimuler le développement rural et renforcer la souveraineté hydrique du Burkina Faso.

Ce projet, illustre la volonté du président Ibrahim Traoré de transformer le pays misant plus sur une main d’oeuvre locale et moyens de bord. Ceci est un exemple à suivre par des dirigeants africains qui se laissent souvent emporter avec des projets venus d’ailleurs qui s’avèrent trop coûteux et dont la réalisation tire à longueur sans des résultats probants.

Jacques Amboka