L’aventure de la République démocratique du Congo à la Coupe du monde 2026 s’est arrêtée en huitième de finale ? Non, en 16es de finale, après une défaite face à l’Angleterre (2-1), le mercredi 1er juillet 2026.

Opposés à une sélection anglaise annoncée parmi les grands favoris du tournoi, les Léopards ont longtemps résisté avant de finalement céder sous la puissance offensive des Three Lions.

Les amoureux du ballon rond ont assisté à une rencontre spectaculaire, marquée par un véritable duel entre l’attaque percutante de l’Angleterre et la défense compacte de la RDC. Malheureusement pour la sélection dirigée par le technicien français Sébastien Desabre, l’efficacité offensive anglaise a fini par prendre le dessus sur l’arrière-garde congolaise, remarquablement organisée autour de son capitaine, Chancel Mbemba.

Pourtant, les Léopards avaient idéalement entamé la rencontre en ouvrant le score dès les premières minutes grâce à Bryan Cipenga. Mais les Three Lions ont multiplié les offensives avant de renverser la situation en inscrivant deux buts dans le dernier quart d’heure, par l’intermédiaire de leur capitaine, le très expérimenté Harry Kane.

Malgré les nombreuses interventions décisives du gardien Lionel Mpasi, auteur de plusieurs arrêts de grande classe qui ont longtemps maintenu les espoirs congolais, les Anglais ont finalement fait parler leur expérience collective, leur qualité technique et leur réalisme pour venir à bout des poulains de Sébastien Desabre.

Bien qu’éliminés en 16es de finale, les Léopards quittent la compétition la tête haute, après avoir livré des prestations de qualité et démontré qu’ils pouvaient rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Cette campagne mondiale laissera une empreinte positive dans l’histoire du football congolais. Cinquante-deux ans après leur unique participation en 1974, lorsque les Léopards du Zaïre avaient quitté la compétition sans inscrire le moindre but et après avoir encaissé neuf réalisations, la RDC version 2026 a affiché une organisation défensive rigoureuse, un état d’esprit combatif et une capacité à inquiéter les plus grandes sélections.

Si l’Angleterre poursuit son parcours dans le tournoi, la RDC rentre au pays avec des motifs d’espoir et la conviction d’avoir franchi un cap, confirmant qu’elle peut désormais rivaliser avec les grandes nations du football mondial.

Zéphyrin Amboka Pengume