Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis KADIMA KAZADI, a eu d’entretien avec une délégation sénégalaise à Kinshasa le 23 février 2026. Cette rencontre visait à établir un dialogue enrichissant sur l’amélioration des systèmes électoraux. La délégation, dirigée par Souleymane TELIKO, Directeur général du centre de formation judiciaire du Sénégal, a partagé ses ambitions de réformes pour le système électoral sénégalais.

Repères contextuels

Lors de cet échange, Souleymane Teliko a expliqué que leur visite s’inscrit dans le cadre d’un projet de réforme initié par le dialogue national au Sénégal. Ce dialogue a réuni diverses forces vives de la nation et a produit des recommandations visant à moderniser et à rendre plus efficaces les processus électoraux. Imprégnés de cette dynamique, les nouveaux responsables sénégalais ont mandaté un comité technique pour élaborer des textes qui concrétiseraient ces souhaits de réforme, en s’inspirant des bonnes pratiques observées ailleurs, notamment en République Démocratique du Congo.

Apprentissage et expérimentation

Cette réunion a été suivie d’une séance de travail approfondie, où les responsables de la CENI ont présenté le cadre constitutionnel régissant l’organisation des élections en RDC. Les discussions ont porté sur divers aspects, incluant l’identification des électeurs et le système de vote électronique, enrichissant ainsi les réflexions du comité sénégalais sur les meilleures pratiques à adopter. Les échanges enrichis par l’expérience de la CENI ont permis d’identifier des leviers d’amélioration et des innovations technologiques susceptibles de transformer le paysage électoral au Sénégal.

Perspectives d’avenir

Le 24 février, la délégation sénégalaise continuera son programme par une visite au Centre électoral Bosolo. Cette initiative a pour objectif de mieux comprendre les dispositifs mis en place pour garantir la transparence et la rigueur des processus électoraux. À travers ces interactions, les deux pays espèrent établir un partenariat fructueux qui pourra non seulement renforcer leurs systèmes électoraux respectifs mais aussi poser les bases d’une coopération régionale durable en matière de gouvernance.

La rédaction