Le porte-parole de l’église du Christ au Congo (le pasteur) Eric Nsenga a livré, ce lundi 20 juillet, sur X, sa lecture des discussions engagées entre le président de la République, Félix Tshisekedi, et les confessions religieuses, revenant sur les raisons qui auraient conduit le chef de l’État à renouer le dialogue malgré les tensions observées ces derniers mois.
Interrogé sur cette évolution, le responsable religieux a indiqué que trois jours de discussions directes avaient permis aux différentes parties d’exprimer librement leurs préoccupations.
Selon lui, ces échanges ont révélé un président Félix Antoine Tshisekedi disposé à écouter et à favoriser le dialogue, une attitude qu’il considère comme déterminante dans le rapprochement entre les deux parties.
Le pasteur Eric Nsenga a également qualifié cette séquence de « moment de restauration de l’autel », évoquant un rapprochement entre **le sacerdoce étatique et le sacerdoce spirituel.
À ses yeux, cette dynamique marque une volonté de rétablir un climat de confiance et de collaboration entre les institutions de l’État et les responsables religieux.
Il a enfin souligné que la foi chrétienne revendiquée par le président Félix Tshisekedi a constitué un élément de convergence au cours des discussions. Il estime que cette référence commune a contribué à renforcer le dialogue engagé entre les deux parties, dans un contexte où les confessions religieuses sont appelées à jouer un rôle dans le processus de dialogue national annoncé par le chef de l’État.
Notons qu’à l’issue de l’audience que le chef de l’État avait accordée aux confessions religieuses le 18 juillet, le président Félix Antoine Tshisekedi avait accepté le dialogue national inclusif. Selon le cardinal Fridolin Ambongo, les conditions en seront déterminées chemin faisant.
Zéphyrin Amboka Pengume
