Les aspects sécuritaires de l’opération d’enrôlement des électeurs dans l’Est de la République Démocratique du Congo ont été évoqués au cours d’une réunion tenue vendredi 12fevrier, à la Primature  avec le président de la Commission électorale et d’autres intervenants dont le ministre de La Défense nationale, Gilbert Kabanda.

« Comme vous le savez, il y a des coins de cette partie du pays qui ont des problèmes sécuritaires. Il fallait analyser la situation ensemble et voir dans quelle mesure l’enrôlement peut se faire dans cette partie du pays sans trop de difficultés », a expliqué le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Denis Kadima.

Pour sa part, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et sécurité, Daniel Aselo a donné des assurances du gouvernement à la population quant aux mesures sécuritaires déjà prises au niveau de la Police et de l’armée afin d’assurer un meilleur déroulement de l’opération dans cette partie du pays, dont certains coins sont menacés par des groupes armés qui y sèment insécurité, terreur et désolation.

« l’armée et la police seront mobilisées pour que nos populations de l’Est participent toutes, dans la mesure du possible, à ce processus d’enrôlement », a assuré Daniel Aselo.

Signalons que le 16 février prochain, la centrale électorale va procéder au lancement officiel de l’opération d’enrôlement des électeurs dans l’aire opérationnelle 3.

Celle-ci comprend les provinces de l’Est de la RDC, à savoir le Maniema, le Nord et Sud-Kivu, le Haut-Uele, le Bas-Uele, l’Ituri et la Tshopo.Le territoire de Kwamouth, qui a récemment connu un moment d’insécurité, est également concerné par cette opération.

Benie Tabi