Dès ce lundi 26 janvier 2026, les chauffeurs d’automobiles dans la ville de Kinshasa feront face à un dispositif musclé de la police de roulage et d’autres agents de l’hôtel de ville sur toutes les artères de la capitale. Ce contrôle strict est mis en place avant que les conducteurs ne puissent circuler librement.

Ce contrôle rigoureux est motivé par des taxes et redevances liées à la circulation routière, s’élevant à un montant total de 564 USD, réparti comme suit :

– 70 USD pour la vignette,
– 120 USD pour le permis de conduire,
– 80 USD pour le contrôle technique,
– 294 USD pour les frais d’assurance.

Ce montant est jugé exorbitant par de nombreux automobilistes et représente un véritable casse-tête pour certains chauffeurs.

Les autorités de la ville ont déjà averti qu’elles procéderont à des contrôles stricts contre tout contrevenant, promettant des amendes pour les récidivistes. Une forte mobilisation est mise en place pour un contrôle rigoureux.

Impact sur la population

Si ces mesures de contrôle sont mises en œuvre, le transport en commun sera extrêmement compliqué à partir de ce lundi 26 janvier 2026. Cela est d’autant plus préoccupant en raison de l’attitude des chauffeurs de Kinshasa, généralement considérés comme insolvables envers l’État congolais en ce qui concerne les taxes et autres frais exigés.

 

Faustin Kalenga