Plus de 65 victimes du récent massacre attribué aux rebelles de l’ADF ont été portées en terre dans le cimetière public de Ntoyo, dans le territoire de Lubero (Nord-Kivu).

Ces hommes, femmes et enfants ont été tués dans la nuit de lundi à mardi lors d’une attaque sanglante alors qu’ils participaient à une veillée mortuaire. Leurs familles, les rescapés et la communauté locale ont assisté aux funérailles dans une atmosphère lourde d’émotion et de désarroi.

Pour la société civile du secteur de Bapere, ce drame rappelle l’extrême vulnérabilité des populations civiles et l’urgence d’une action décisive de la part du Gouvernement central.

« Le massacre de Ntoyo montre que la sécurité reste un défi majeur. Nous appelons les autorités à prendre leurs responsabilités pour rétablir la paix », a déclaré Samuel Kagheni, président de cette structure citoyenne.

Il exhorte également la population à rester vigilante et à renforcer la collaboration avec les services de sécurité pour prévenir d’autres tragédies.

 

Gires Kasongo