A quelques jours de l’échéance de ce contrat SEMLEX-Gouvernement congolais, le Comité Laïc de Coordination CLC en sigle exige du gouvernement des informations précises de son évaluation dans ce contrat. Et ce n’est pas tout. Les laïcs congolais veulent également en savoir plus sur la hauteur de l’investissement et des recettes générées, la répartition des bénéfices, ainsi que le transfert des compétences qui devaient être réalisé, indique cette organisation, dans un document rendu public la journée de vendredi 5 juin 2020.

Et d’insister sur l’urgence et la transparence dans l’appel d’offre qui devrait intervenir dans la désignation du nouveau prestataire, au cas où l’Hôtel de Monnaie ne serait pas capable d’assurer ce service.

Cependant, le CLC prévient qu’il serait, en inadmissible et ridicule pour la République, de continuer à solliciter la fabrication des passeports biométriques par ce même consortium au motif qu’elle ne serait prête à envisager une autre solution. Ce qui serait un indice supplémentaire de l’extrême opacité qui semble avoir accompagnée la gestion de ce dossier, souligne-t-il.

Enfin, le document signé par Isidore Ndayiwel Enziem juge urgent et impérieux que soit assuré, au moindre coût, l’octroi du passeport congolais, qui est actuellement, l’un des plus chers au monde, alors qu’il constitue le seul document d’identité congolais disponible, vingt ans après, l’inexistence de la carte d’identité.

Giscard Havril.

By 24news

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