À sept mois de la présidentielle française, Gabriel Attal place l’Europe au centre de sa campagne. Le candidat de Renaissance a proposé, le 17 septembre à Reims, de créer des « États-Unis d’Europe » autour d’un noyau dur de pays partageant davantage leurs politiques économiques, technologiques et écologiques. Il défend également l’élection d’un président européen au suffrage universel.

Pour Gabriel Attal, cette transformation répond à la nécessité pour les Européens de peser davantage face aux États-Unis, à la Chine et à la Russie. Son projet ne prévoit pas la disparition immédiate des États nationaux, mais une intégration renforcée entre un groupe de pays volontaires, notamment dans les domaines économique et écologique. La proposition pose toutefois des questions majeures sur le partage des compétences, la souveraineté nationale et la gouvernance de cette future structure.

Cette initiative intervient dans une campagne où le centre et la droite sont marqués par plusieurs candidatures. Gabriel Attal fait notamment face à Édouard Philippe, candidat d’Horizons, tandis que Bruno Retailleau représente également une composante de la droite. La question d’un éventuel rassemblement autour d’une candidature commune constitue donc un enjeu important pour cet espace politique.

À gauche, la configuration reste également fragmentée, avec notamment la candidature de Jean-Luc Mélenchon et une primaire du Parti socialiste prévue en octobre pour désigner son candidat. À droite de l’échiquier, Marine Le Pen a annoncé sa candidature pour 2027. La campagne devrait ainsi se structurer autour de plusieurs thèmes : pouvoir d’achat, dette publique, immigration, sécurité, transition écologique, place de la France en Europe et politique internationale.

Le scrutin est prévu les 18 avril et 2 mai 2027. À ce stade, la liste définitive des candidats n’est pas encore arrêtée, puisqu’elle dépendra notamment de l’obtention des 500 parrainages nécessaires. La bataille présidentielle se dessine donc autour de plusieurs projets concurrents pour l’avenir de la France, mais aussi de visions différentes de son rapport à l’Europe et au monde.

Claude Jovial Wendy
OkPrésidentielle 2027 : Gabriel Attal propose les « États-Unis d’Europe » au cœur de la bataille électorale

À sept mois de la présidentielle française, Gabriel Attal place l’Europe au centre de sa campagne. Le candidat de Renaissance a proposé, le 17 septembre à Reims, de créer des « États-Unis d’Europe » autour d’un noyau dur de pays partageant davantage leurs politiques économiques, technologiques et écologiques. Il défend également l’élection d’un président européen au suffrage universel.

Pour Gabriel Attal, cette transformation répond à la nécessité pour les Européens de peser davantage face aux États-Unis, à la Chine et à la Russie. Son projet ne prévoit pas la disparition immédiate des États nationaux, mais une intégration renforcée entre un groupe de pays volontaires, notamment dans les domaines économique et écologique. La proposition pose toutefois des questions majeures sur le partage des compétences, la souveraineté nationale et la gouvernance de cette future structure.

Cette initiative intervient dans une campagne où le centre et la droite sont marqués par plusieurs candidatures. Gabriel Attal fait notamment face à Édouard Philippe, candidat d’Horizons, tandis que Bruno Retailleau représente également une composante de la droite. La question d’un éventuel rassemblement autour d’une candidature commune constitue donc un enjeu important pour cet espace politique.

À gauche, la configuration reste également fragmentée, avec notamment la candidature de Jean-Luc Mélenchon et une primaire du Parti socialiste prévue en octobre pour désigner son candidat. À droite de l’échiquier, Marine Le Pen a annoncé sa candidature pour 2027. La campagne devrait ainsi se structurer autour de plusieurs thèmes : pouvoir d’achat, dette publique, immigration, sécurité, transition écologique, place de la France en Europe et politique internationale.

Le scrutin est prévu les 18 avril et 2 mai 2027. À ce stade, la liste définitive des candidats n’est pas encore arrêtée, puisqu’elle dépendra notamment de l’obtention des 500 parrainages nécessaires. La bataille présidentielle se dessine donc autour de plusieurs projets concurrents pour l’avenir de la France, mais aussi de visions différentes de son rapport à l’Europe et au monde.

Claude Jovial Wendy