Le climat politique s’enflamme en République démocratique du Congo.Le leader de l’opposition Moïse Katumbi a violemment dénoncé la répression d’une manifestation citoyenne, affirmant que des participants pacifiques ont été ciblés par la « Force du Progrès « , une structure militante affiliée au parti présidentiel (UDPS). 

L’opposant déplore de nombreux blessés critiques et craint des pertes en vies humaines, fustigeant au passage la passivité complice des forces de l’ordre.

​Le président de « Ensemble pour la République » a directement ciblé le chef de l’État, Félix Tshisekedi, l’accusant d’entretenir sciemment l’instabilité pour verrouiller le pouvoir.

Haussant le ton, l’ancien gouverneur du Katanga a prononcé une charge historique en déclarant : « Ce soir, Félix Tshisekedi a du sang sur les mains ». 

Selon lui, la présidence porte l’entière responsabilité de cette dérive autoritaire.

​Malgré la gravité de la situation, Moïse Katumbi refuse le terrain de la violence et appelle la population à une résistance « pacifique et démocratique » pour défendre la Constitution.

Cette prise de parole intervient alors que le pays est profondément divisé par le débat sur une éventuelle révision constitutionnelle.

Zéphyrin Amboka Pengume