En visite apostolique en Algérie depuis lundi 13 Avril, le pape Léon XIV a livré un plaidoyer vigoureux en faveur du pardon et de la réconciliation, dans un climat international de plus en plus tendu.
Depuis Alger, le souverain pontife a appelé la communauté internationale à intensifier ses efforts pour préserver la paix, en dépit des critiques récemment formulées par le président américain Donald Trump.
C’est au Monument aux Martyrs, site hautement emblématique de la lutte pour l’indépendance algérienne, que le chef de l’Église catholique a prononcé une allocution à forte charge symbolique.
«La paix, condition essentielle pour envisager l’avenir avec sérénité, ne peut s’inscrire durablement que dans le pardon», a-t-il affirmé, exhortant les peuples à transcender les blessures historiques.
Face aux attaques venues de Washington, le pape a opté pour une posture de retenue, écartant toute confrontation politique. «Je ne suis pas un acteur politique mon message demeure inchangé : promouvoir la paix», a-t-il martelé, réaffirmant la vocation universelle de son engagement.
Dans un contexte mondial marqué par la multiplication des crises, cet appel trouve une résonance particulière en Afrique, où plusieurs États sont confrontés à des défis sécuritaires et humanitaires persistants.
L’intervention du pape Léon XIV est ainsi susceptible de renforcer les dynamiques en faveur du dialogue, de la cohésion sociale et de la stabilité durable sur le continent.
Par ailleurs, les épiscopats italien et américain ont manifesté leur soutien au souverain pontife, soulignant que son magistère dépasse les contingences politiques et s’inscrit dans une défense constante des valeurs universelles que sont la dignité humaine, le dialogue et la paix.
Don de Dieu Mbavu
