En marge du sommet USA-AFRIQUE tenue du 13 au 15 décembre à Washington aux Etats Unis, le président américain Joe Biden , s’est entretenu avec 6 présidents africains sur sur l’importance d’organiser des élections libres, équitables et transparentes.

 

Il s’agit tous des présidents des pays africains où auront les élections en 2023 notamment le président Félix Antoine Tshisekedi de la RDC , George Weah du Libéria, Muhammadu Bahari du Nigeria , Julius Maada Bio du Sierra Leone, Andry Rajoelina du Madagascar et Ali Bongo du Gabon.

 

Pour le président américain Joe Biden ,les États-Unis et ces pays doivent travailler ensemble pour renforcer la démocratie

dans le monde ;

 

 » J’ai rencontré hier les présidents de la RDC , du Gabon , du Libéria, de Madagascar ,du Nigeria et du Sierra Leone pour discuter des scrutins qui se tiendront dans leurs pays en 2023 ,ainsi que des défis et des opportunités auxquels les démocraties sont confrontées  » , a écrit le président américain sur son compte Twitter .

 

Avant de continuer ;

 

 » Nous avons discuté de l’importance d’organiser des élections libres, équitables et transparentes , et de travailler ensemble pour rencontrer la démocratie dans le monde  » , a ajouté Joe Biden.

 

Le premier citoyen américain a en outre fait savoir que son pays va fournir 165 millions de dollars pour le soutien de bonnes élections et la bonne gouvernance en Afrique.

 

 » Les États unis prévoient de fournir plus de 165 millions de dollars pour soutenir les élections et la bonne gouvernance en Afrique en 2023″ , a conclu l’actuel locataire de la maison Blanche.

 

Notons que les Etats Unis à travers son agence de développement USAID est un partenaire pour le bon déroulement des élections en Afrique plus particulièrement en RDC.

 

Un soutien financier pour l’organisation des élections n’est pas une mauvaise chose, mais d’aucuns estiment que la première puissance mondiale devrait orienter son soutien dans d’autres secteurs de la société.

 

En ce qui concerne la RDC, on peut rappeler que Joseph Kabila avait refusé tout soutien extérieur au processus électoral en 2018.

 

L’ancien chef de l’État congolais, avait estimé que les élections est une matière de la souveraineté d’un État et ne peut souffrir d’une quelconque ingerance qui commence souvent par un soit disant soutien financier.

 

 

Zephy Pengume