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On en dira jamais assez à propos de la “Taxe ” de registre des appareils mobiles ( RAM). Plusieurs marches de protestation ont été organisées par certaines forces vives de la nation pour dire non à cette ” Taxe ” qui, selon elles, n’en est pas une parce que ne se figurant pas sur la nomenclature des taxes de l’exercice budgétaire 2021.

Au-delà de ces cris de détresse de la population qui, déjà pauvre, n’était plus à mesure de recharger les unités pour ses appels, l’Assemblée nationale, par le truchement de certains députés, avait demandé au ministre des PTNTIC, Augustin Kibassa lors de son passage à la chambre basse du parlement le 29 septembre 2021, l’annulation pure et simple de ladite ” Taxe ” .

Emboîtant les pas aux cri de détresse de la population et à la demande des députés nationaux, le Sénat, à son tour, avait aussi, sans obtenir gain de cause, exigé la suppression de cette “Taxe ” .

Cette situation ne laisse pas indifférents plusieurs personnalités politiques du pays. C’est le cas de la Députée nationale Geneviève Inagosi qui se demande qui délivrera les congolais de cette pratique qu’elle qualifie de “l’escroquerie à Ciel ouvert”.

«Qui nous délivrera de RAM? Malgré les recommandations de l’Assemblée Nationale , Sénat et malgré les cris de la population , le pouvoir demeure insensible . Non à l’escroquerie à Ciel ouvert ! RAM est illégal», a déclaré l’élue du parti de Joseph Kabila mercredi 12 janvier via son compte Twitter.

Les analystes de la scène politique congolaise se posent la question de savoir pourquoi malgré la demande de l’Assemblée nationale, du Sénat ainsi que les cris de la population cette ” Taxe” n’est toujours pas suspendue?

De son côté la population ne comprend pas comment bien que le gouvernement a décidé de la réduction de prélèvement de cette ” Taxe ” de 1,17$ à 0,70$, lors d’une des réunions du conseil des ministres, mais les opérateurs mobiles continuent de prélever 1,17$ .

Qui décide sur qui ? S’interroge la population.

Zephy Pengume