L’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo (ARPTC) a saisi les Instances judiciaires congolaises pour déposer une plainte pour détournement des fonds liés au service de Registre des Appareils Mobiles (RAM).
Après que cette plainte a abouti à l’arrestation de Patrick Mpenge, cadre à Vodacom Congo, la Société des Télécommunications n’a pas tardé de donner sa version des faits.
Pour Vodacom Congo, Patrick Mpenge serait accusé pour avoir effacé la base des données du RAM, « alors que cette base existe toujours ».
« Chers abonnés, un patriote congolais innocent, ingénieur, chez Vodacom, est mis injustement aux arrêts, soit disant pour avoir effacé la base des données du Ram, alosr que cette base existe toujours », a écrit la cellule de communication du service de téléphonie mobile sur Facebook.
Vodacom endosse, par ailleurs, la responsabilité à l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo (ARPTC) car c’est « l’institution de l’Etat congolais qui gère tous les opérateurs, les abonnés et la consommation des abonnés ».
Tshokuta ben andré
