Le président national du Rassemblement pour la Souveraineté et la Démocratie (RSD), Dr Ivan Ilunga Ngindu, s’est entretenu avec la presse nationale samedi 10 octobre 2026 autour des principaux enjeux politiques en République démocratique du Congo.

Dans sa déclaration faite, le RSD propose son « New Deal Congolais » basé sur huit axes et qu’il considère comme une boussole stratégique pour répondre aux défis institutionnels, économiques et sociaux du pays.

Cette initiative intervient dans un contexte que le parti décrit comme marqué par une crise systémique touchant notamment les institutions publiques, la justice, l’éducation et la sécurité dans l’est de la République démocratique du Congo. Face à ce constat, le RSD estime qu’un changement d’approche s’impose dans la gestion des affaires publiques et dans la préparation de l’avenir national.

Sur le plan institutionnel, ce parti, membre de l’union sacrée de la nation, plaide pour une refondation des institutions afin de les rendre plus fortes, légitimes et responsables devant les citoyens. Cette orientation s’accompagne d’une proposition économique axée sur la transformation locale des ressources naturelles, l’industrialisation et la création d’emplois.

Le parti valorise également la préservation de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale et réaffirme son attachement à l’indivisibilité de la RDC et à la protection de ses frontières, tout en faisant de la souveraineté nationale un principe central de sa démarche.

Sur le plan sécuritaire, le RSD considère la sécurisation de l’est du pays comme une condition préalable au développement national et préconise la construction d’une armée professionnelle, républicaine et dissuasive.

Le parti préconise aussi des investissements importants dans l’éducation, la santé et la jeunesse, qu’il considère comme des composantes essentielles de l’avenir du pays.

Outre ces piliers, le RSD apporte son soutien à la démarche de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo visant à convoquer un dialogue national inclusif et présente son « New Deal congolais » comme une contribution à la réflexion sur l’avenir de la RDC.

SJM