L’UDPS/Tshisekedi a rejeté les conclusions du rapport de Human Rights Watch (HRW) mettant en cause le parti et sa structure de mobilisation, la Force du Progrès, dans les incidents survenus lors du sit-in de la coalition C64 du 12 juin 2026.

Dans un communiqué rendu public le 12 juillet, le parti affirme n’avoir jamais mandaté les sept personnes citées par HRW pour empêcher cette manifestation. Il reproche à l’organisation de défense des droits humains d’avoir élaboré son rapport en se fondant essentiellement sur les allégations de l’opposition, sans recueillir la version des responsables de l’UDPS/Tshisekedi.

Le parti présidentiel indique également que l’affaire est déjà pendante devant le Parquet général près la Cour de cassation. Il demande à Human Rights Watch de transmettre à la justice congolaise tous les éléments d’identification des personnes mentionnées dans son rapport afin de faciliter les enquêtes.

L’UDPS/Tshisekedi rappelle, par ailleurs, que la Force du Progrès est une structure de mobilisation citoyenne prônant la non-violence et le respect de l’État de droit. Le parti réaffirme son engagement en faveur des droits humains, tout en se réservant le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute publication qu’il jugerait inexacte ou diffamatoire.

À travers ce communiqué, l’UDPS/Tshisekedi entend défendre son image, contester les conclusions de Human Rights Watch et laisser à la justice le soin d’établir les responsabilités dans les événements du 12 juin.

Pour rappel, lors du sit-in de la coalition C64 organisé le 12 juin devant le Palais du Peuple à Kinshasa, l’opposition avait accusé les forces de l’ordre d’avoir violemment réprimé la manifestation, faisant, selon elle, deux morts attribués à des éléments de la Force du Progrès. Des allégations rejetées par les autorités, qui soutiennent qu’aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée lors de cette manifestation.

Zéphyrin Amboka Pengume

 

By 24news