Lors de son passage sur les antennes de la Radio France internationale le mercredi 07 novembre, le tout nouveau Archevêque de Kinshasa Mgr Fridolin Ambongo a estimé que face à la discorde autour de la machine à voter, une solution intermédiaire sauverait le processus pour plus de crédibilité : Faire usage du bulletin à papier pour la présidentielle et garder la machine à voter pour les législatives.

Intervenant sur les mêmes antennes ce vendredi le Porte-parole des médias, qui est par ailleurs le chargé de la cellule de communication du candidat Emmanuel Ramazani Shadari, a contre argumenté l’Archevêque de Kinshasa  : ‘’ A ma connaissance il n’a pas qualité pour juger ce qui est acceptable ou faisable. Je ne pense pas qu’il ai une technicité pour dicter à la commission électorale ce qu’il faut faire. La commission a été invité à la Cenco lorsque nous y étions au dialogue sous l’égide des évêques. Nous lui avons demandé de proposer à la nation des mesures rationalisation du processus, la Ceni a décidé de ces mesure maintenant les élections seront conduites selon ces mesures là. Il n’appartient pas à une evêque de se substituer à la commission. L’église catholique n’a pas suprématie sur les institutions’. a déclaré Lambert Mende.

A moins de 50 jours de la tenue des élections en RDC, la machine à voter  ne fait toujours pas consensus. Cependant, il se dégage une détermination pour tous d’aller aux élections le 23 décembre. Peu sont ceux qui croient réellement qu’on peut organiser les élections à la bonne date sans cette technologie. En d’autre terme, l’on votera pour le troisième cycle d’élections en République Démocratique du Congo, avec la machine à voter, pensent bon nombre d’analystes.

 

Nez-Zolo Mutinda Joel

By 24news

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