Le processus de succession à la tête de l’Organisation des Nations unies, en prévision de la fin du mandat de António Guterres le 31 décembre 2026, entre dans une phase décisive.
Parmi les prétendants, l’ancien président sénégalais Macky Sall se positionne activement sur la scène diplomatique internationale.
En déplacement auprès de la représentation permanente de la République démocratique du Congo à l’ONU, le candidat a présenté les axes majeurs de son projet, articulé autour d’un renforcement du poids géopolitique de l’Afrique et d’une réforme du multilatéralisme mondial. Il a mis en exergue le rôle pivot de la RDC dans les dynamiques régionales et continentales.
Dans une démarche de mobilisation diplomatique, Macky Sall a confirmé avoir tenu des échanges stratégiques à Kinshasa avec le président Félix Tshisekedi, en vue de rallier le soutien de la RDC à sa candidature.
Il a plaidé pour une gouvernance internationale plus équilibrée, fondée sur une représentation accrue des pays du Sud et un accès renforcé aux mécanismes de financement global.
Abordant les enjeux sécuritaires, le candidat a insisté sur l’urgence de la situation dans l’Est de la RDC, qu’il érige en priorité majeure de son agenda.
Il a appelé à une réponse concertée de la communauté internationale, axée sur la coopération interétatique, le respect de la souveraineté nationale et la consolidation d’une paix durable face aux ingérences extérieures.
Dans un contexte mondial marqué par une accumulation de crises systémiques, Macky Sall défend une ONU plus réactive, inclusive et capable de restaurer la confiance dans le multilatéralisme.
Le calendrier du processus de sélection prévoit, à partir du 20 avril 2026, l’ouverture de dialogues interactifs avec les différents candidats, dans un souci de transparence et de redevabilité.
Don de Dieu Mbavu
