Le conflit entre la RDC et le Rwanda focalise l’attention et mobilise plusieurs Etats en vue de la recherche de solution pouvant ramener la paix à la partie Est de la RDC plongée dans une violence singulière depuis plus de deux décennies.

La tension entre les deux pays est montée d’un cran avec les attaques des positions des FARDC par le M23 un mouvement qualifié de terroriste par Kinshasa et pleinement soutenu par le Rwanda. Les affrontements qui ont plongé plusieurs milliers des habitants des zones touchées dans une détresse singulière.

Les forces armées de la RDC affrontent ce mouvement bien armé et soutenu par le Rwanda dans un contexte où le pays de Tshisekedi est soumis à un embargo d’armes qui l’empêche d’acheter librement les armes comme le fait le pays agresseur.

C’est donc l’épineuse question qui limite les FARDC et donne plus de force à ce mouvement. Une situation voulue par la communauté internationale qui aux yeux de beaucoup joue une duplicité dans ce conflit qui affecte gravement le décollage économique de ce pays au coeur de l’Afrique.

Pour un attaché d’une représentation diplomatique, les FARDC ont la capacité de faire taire le M23 et le chasser en deux semaines maximun.

” L’embargo d’armes auquel est soumis la RDC fragilise durement les forces armées de la République démocratique du Congo. Sa capacité peut anéantir le M23 en seulement deux semaines si l’on pouvait lever cette résolution. Et tout se joue sur cet embargo et tous savons que l’accès libre de la RDC au marché des armes fera en sorte que les forces étrangères n’interviennent même pas dans ce conflit” a déclaré sous l’anonymat cet officier supérieur du reste avec une expérience avérée sur l’Afrique.

Des propos qui illustrent le grand complot dont est victime la RDC. En réalité, le Rwanda et son président sont conscients que le M23 que soutient Paul Kagame ne tient que grâce à cet embargo et la levée totale de cette mesure prise par le conseil de sécurité va exposer le pays de mille Collines qui s’est engagé à ce rôle déstabilisateur contre un pays voisin avec qui il peut pourtant s’engager pour relever autant des défis d’une Afrique qui se recherche encore.

 

La rédaction

 

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